Le temps où nous chantions. Richard Powers.

 

Delia est une jeune noire américaine. David est un physicien juif allemand. Ils se rencontrent à un concert aux Etats-Unis en 1939, se marient et donnent naissance à trois enfants : Jonah, Joseph et Ruth. Ils les élèvent dans le culte de la musique, avec la volonté de les protéger de la brutalité du monde extérieur et la belle idée que la couleur et la religion importent peu dans la vie. Dans une bulle d’amour familial.

Joseph est le narrateur de cette saga familiale qui va parcourir un demi-siècle de l’histoire des Etats-Unis et se déplier comme une partition, passant avec virtuosité entre la fin des années 1930 et les années 1980, entre le monde de la musique des « blancs » et la violence raciste.

J’ai dévoré ce roman dont chaque page est enveloppée de poésie et de musique, et flirte entre la délicatesse et la dureté du monde. Je me suis attachée à chacun des personnages, chantant avec Jonah, luttant avec Ruth et les Black Panthers, suivant le rythme des respirations de Joseph… Bouleversant du début à la fin.

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